07.01.2007
Mises à jour prochaines
Nous revoici de retour après une rentrée bousculée : déménagement et installation... Nous reprenons le récit de nos aventures africaines avec beaucoup de retard, ce qui est dommage car les souvenirs se sont un peu estompés... Heureusement les photos sont là et nous aident à remettre les idées en place.
A ce jour, tous les albums photos retraçant notre voyage sont en ligne et peuvent donc donner une idée de nos aventures.
A très bientôt !
Sabine & Yann
18:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.09.2006
3ème jour
Mercredi 16 août 2006
Levés à 7h30 nous commençons la journée par un solide petit déjeuner très varié et complet : thé, pancakes, croissants, pain, fruits. Et nous découvrons la marmelade de citron vert qui devient ma nouvelle drogue.
Nous quittons l'hôtel à 9h30 direction un marché africain, "typical" selon notre hôtesse. Il se situe à côté du château, face à l'Hôtel de Ville. Pour y aller, nous empruntons à pied Government Lane qui longe le Parlement, la National Gallery, le jardin botanique. C'est d'après nos informations une allée pleine d'écureuils, mais nous n'en voyons aucun... Sans doute fait-il trop froid pour eux ?
Nous arrivons au marché et constatons qu'il n'y a que des vêtements, des babioles, genre marchands à la sauvette sur nos trottoirs parisiens... Dépités, nous décidons de rentrer à l'hôtel pour ressortir aussitôt avec les clefs de la voiture, direction le Cap de Bonne Espérance. A l'hôtel, on nous a expliqué la route à prendre la plus simple si on veut éviter le centre ville et le Waterfront. C'est aussi la route qui ne nous permettra pas de voir les célèbres et belles plages de Clifton, tant pis, nous en verrons d'autres. On nous prévient cependant que la route de Chapman's Peak peut être fermée à cause d'éboulements et qu'il nous faudra faire demi-tour afin de passer par Constantia.
Nous découvrons les superbes paysages du littral africain . A Hout Bay, à l'entrée de la route de Chapman's Peak nous apprenons que la route panoramique est fermée... Donc le demi-tour s'impose, détour par Constantia. Nous allons donc longer l'autre côté de la péninsule, celui qui donne sur la False Bay. Du coup, nous allons voir en premier lieu la colonie de pingouins qui se situe sur la plage des Boulders à Simon's Town. Evidemment, tout est aménagé et prévu pour les touristes. Il pour accéder à la plage et voir ces petits oiseaux qui ne savent pas voler, il faut payer... R 20 par personne; nous payons sagement nos billets et filons voir les pingouins. Evidemment, nous ne sommes pas les seuls, des cars entiers viennent déverser leurs cohortes de touristes. Il est impossible de fouler le sable : l'endroit a été aménagé avec des passerelles en bois sur pilotis. Et du haut de nos perchoirs on regarde les pingouins se prélassent sur le beau sable blanc. Si vous voulez bronzer à côté d'un pingouin, c'est raté !
Ces adorables bestioles m'étonnent par leur petitesse et leur démarche de guingois. Ce sont aussi des animaux très coquins : j'actionne ma caméra quand l'un marche, il s'arrête illico de marcher... J'arrête la caméra, il se remet à marcher. Sale bête !
Après avoir détalé à l'arrivée d'un car de touristes japonais, nous nous précipitons à la boutique où nous trouvons du biltong et une carte postale et reprenons notre voiture. Nos provisions de barres de céréales achetées en France nous tiennent lieu de déjeuner et nous continuons notre route vers le Cap de Bonne Espérance.
Le Cap de Bonne espérance fait partie d'une réserve naturelle et donc, comme toute réserve, il faut s'acquitter d'un droit d'entrée selon le nombre de personne et la voiture que l'on possède. La vitesse est limitée à 50 km/h. Le paysage paraît sauvage, il y a comme un air de lande en Cornouailles... Notre attention est attirée sur des panneaux qui rappellent qu'il est strictement interdit de nourrir les babouins. Le prospectus qui nous a été donné lors du paiement à l'entrée de la réserve en parle : si les babouins prennent l'habitude d'être nourris par les hommes, ils seront tués.
Nous décidons de faire deux caps : celui de Bonne Espérance et celui de Cape Point qui sont très certainement les deux principaux. Il y a même des plages où l'on peut se baigner, mais il faut se remettre dans le contexte : nous sommes de l'autre côté de l'équateur donc c'est l'hiver ici et il fait froid !
Nous arrivons au Cap de Bonne Espérance, je repère tout de suite une place sur le mini-parking où me garer. A peine le contact coupé, nous entendons des cris : nous nous retournons et c'est Yann qui voit la scène en premier : un babouin vient de voler le sac de nourriture d'un touriste et émet des grognements dissuasifs. Le pépère refuse qu'on lui pique son pique-nique ! Il est installé juste derrière les voitures, heureusement nous venons d'arriver. Du coup le babouin vient de voler la vedette au cap de Bonne-Espérance et devient l'attraction du lieu.
Avec des gestes de Sioux, Yann tente de planquer toutes nos affaires dans le coffre, le babouin lève la tête de son sandwich en le regardant... brrrrr ! C'est assez impressionnant de voir cet animal aux dents acérées et aux gestes presque humains enlever le film Cellophane qui recouvre le fromage et le balancer par terre pour mieux savourer son Cheddar... Et précautionneusement ôter le papier qui entoure le sandwich...
Enfin on se décide à aller poser devant le panneau qui indique notre situation sur cette Terre : "Cape of Good Hope ; the most south-western point of the african continent. 18' 28' 26' East - 34' 21' 25' South", il n'y a pas trop de monde étant donné que le babouin fait le spectacle... Puis, nous entendons des cris, un homme vient nous demander quelque chose, si c'est notre voiture la grise là... non, pourquoi ? Le babouin est rentré dedans ! En effet le babouin a Dieu sait comment ouvert une portière et pénétré dans une voiture pour en ressortir 2 minutes après avec une canette de Coca. Ne parvenant pas à tirer la languette, il finit par percer la canette avec ses dents.
On décide d'escalader le Cap à travers un chemin rocailleux et de bruyère. Nous n'irons pas jusqu'en haut finalement à cause du vent. Mais nous profitons du spectacle et surveillons de loin le babouin qui saute de voiture en voiture... Nous décidons de continuer notre route et d'aller cette fois-ci à Cape Point à quelques kilomètres de là.
Cape Point est le voisin du Cap de Bonne Espérance, il s'agit de la péninsule la plus orientale de la péninsule du Cap. A son sommet, beaucoup plus haut que celui du Cap de Bonne Espérance, se trouve un phare très important, c'est le plus puissant d'Afrique et a une portée de 54 km ! Nous tournons le dos au Cap de Bonne Espérance pour le longer, la vue est fabuleuse. Enfin nous arrivons à Cape Point. Je décide de me garer à l'entrée du parking afin de ne pas rentrer en profondeur dans l'espace aménagé et d'éviter les cars. Il y a des boutiques et un funiculaire qui permet d'accéder au phare. Devant le prix exorbitant du funiculaire, nous décidons d'être courageux et d'y aller à pied. Nous avons du temps, il fait beau, même s'il y a du vent. Le chemin est agréable, nous avons une vue superbe sur la False Bay et le Cap de Bonne Espérance. Devant nous, encore l'Atlantique, mais la mer y est assez bonne l'été dans cette baie car il y a les courants de l'océan Indien, tandis que de l'autre côté de la pointe, il y a surtout les courants froids de l'Atlantique.
Finalement, nous renonçons à monter jusqu'en haut. Le vent est trop fort, je manque de souffle et mes jambes comment à céder... La descente sera dure, mais nous y arrivons ! Passage obligé à la boutique et nous commençons à regagner notre voiture garée à l'autre bout du parking. Nous sommes ralentis par un petit groupe devant nous un peu excités. Nous voyons arriver devant nous deux babouins... Cette fois-ci plus petits, mais la prudence doit régner quand même. Nous nous réfugions entre deux voitures, ce qui est une mauvaise idée finalement puisque qu'une mère babouin avec son petit sur le dos passent à cet endroit. Vision adorable que nous ne pouvons prendre en photo. Le groupe devant nous parvient à regagner précipitamment sa voiture car poursuivi par un babouin. Sans doute se sont-ils montrés trop excités et bruyants car le babouin décide de monter avec eux en voiture, ce qui a pour conséquence d'éjecter illico presto les quatre personnes. Nous en profitons pour filer et continuer notre chemin vers notre voiture. Je regrette bien de l'avoir garée si loin ! Nous croisons de nouveau deux babouins qui se fichent bien de nous et arrivons à notre Corsa sans babouin à nos trousses. Remis de nos émotions, nous démarrons et repartons, décidés cette fois-ci à quitter la réserve du Cap et rentrer à Cape Town. Nous avons à peine fait 500 mètres que nous sommes ralentis à cause des voitures arrêtées devant nous...
Encore des babouins sur la route ! Ils sont quatre et sont lents à bouger. Ils finissent par se mettre sur le bas côté et regarder les voitures passer à 2 km/h comme s'ils faisaient de l'auto-stop.
Nous refaisons la route en sens inverse et profitons d'arriver par le sud pour avoir le paysage devant nous : c'est-à-dire tout la montagne qui encercle Cape Town devant nous. Nous admirons les Douze Apôtres, cette chaîne de montagne qui appartient à la Montagne de la Table et qui est formée de rocs cylindriques. Le soleil couchant offre de plus une lumière magnifique. Au loin, la Tête du Lion.
Pour ce dernier soir à Cape Town, nous décidons de nous trouver un restaurant près de l'hôtel afin de ne pas avoir à prendre le taxi pour rentrer : et c'est à l'Ocean Basket situé 75 Kloof St que nous dînons d'un excellent plateau de fruits de mer !
23:40 Publié dans Chronologie d'un voyage en Afrique du Sud | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
29.08.2006
1er et 2ème jours
Lundi 14 août 2006
Le décollage depuis Roissy est prévu à 19h15 avec la compagnie aérienne South African Airways qui est vraiment très bien : bonne bouffe, bon accueil, on a même des petites pochettes pour la nuit : chaussettes, brosse à dent, dentifrice et masque pour les yeux.
Mais la nuit dans l'avion sera catastrophique... Deux heures de sommeil pour Yann et une heure pour moi. Autant dire rien du tout; j'avais mal aux jambes, aux pieds et les mouvements que je faisais ne me donnaient pas de confort.
Mardi 15 août 2006
L'atterrissage à Johannesburg se fait à 6h35, à l'heure. Il est assez spectaculaire, même atterrir à Nice c'est de la rigolade à côté. Là on fonce dans le tas et on fait de gros virages... C'est éprouvant. Surtout avec une heure de sommeil derrière moi... Je n'en mène pas large, je suis un zombie complètement malade et patraque. Nous avons deux heures avant de reprendre l'avion, cette fois-ci pour Le Cap. Deux heures que je passe à tenter de dormir pour récupérer le manque de sommeil.
L'avion pour Le Cap est un petit pioupiou dans lequel on va subir un décollage tout aussi sportif que l'atterrissage qu'on vient d'affronter. J'ai l'estomac au bord des lèvres ! A travers le hublot, on voit Johannesburg : un découpage très américain, des quartiers bien dessinés, et une terre rouge.
Le vol dure deux heures ; il y a quand même 1400 km entre Jo'burg et Le Cap. L'atterrissage au Cap est tout aussi sportif qu'à Jo'burg, nous sommes complètement lessivés et avons hâte que tout cela finisse.
A l'aéroport du Cap, nous sommes accueillis par Mario, francophone. Direction l'agence HERTZ pour prendre possession de notre voiture, une charmante Corsa rouge. Nous voilà donc locataires d'une adorable titine au volant... à droite ! Je vais expérimenter la conduite à gauche après un long voyage qui ne m'a laissé aucun répit !
Nous avons tout : vouchers pour les hôtels, des cartes routières, la clef de notre voiture. Mario nous explique comment sortir de l'aéroport et nous rendre à notre hôtel. C'est courageusement que je mets le moteur en route, passe la 1ère et attaque le bitume... gloups !
Malgré les explications de Mario, il semblerait que nous nous soyons trompés de sortie sur Le Cap : apparemment nous avons pris l'avant-dernière sortie au lieu de la dernière... Malgré le plan, il n'est pas aisé de nous retrouver. Et puis nous sommes dans une ville étrangère au code de la route inconnu de nous...
Nous voyons même une manifestation communiste, c'est assez sympathique : ils chantent en brandissant leurs banderoles. Nous apprendrons le lendemain qu'ils manifestaient devant le Parlement, par compte l'objet de leur revendication ne nous est pas connu.
Après nous être finalement très peu perdus, nous nous retrouvons devant le 93, New Church Street. Hourra ! Le Leeuwenvoet, c'est ici. Après nous être enregistrés, nous découvrons notre chambre, un véritable petit bijou de chambre avec superbe baignoire dans le bow-window en face du lit blanc. Notre chambre spéciale voyage de noces.
Douche - thé - SMS à papa-maman, nous décidons d'attaquer de suite la visite du Cap en commençant par la Montagne de la Table qui se trouve à 5 minutes en voiture de notre hôtel. Une aubaine.
Je commence à mieux maîtriser la conduite à gauche. Le plus dur est d'utiliser la main gauche pour le changement de vitesse. Je roule pépère et j'ai toujours pas utilisé la 5ème ; vitesse d'ailleurs que j'ai du mal à enclencher, je retombe en 3ème...
Arrivés au niveau du parking, nous sommes pris en charge par un "vigile" qui nous guide pour nous garer... près du vide ! Il dit surveiller notre voiture et à notre retour nous lui donnerons une pièce.
Nous sommes au pied de la Montagne de la Table
qui culmine à 1067 mètres d'altitude. Deux solutions s'offrent à nous : prendre le téléphérique ou y aller à pied. Sachant que le prix du téléphérique est exorbitant (R 115 par personne pour l'aller-retour, gloups !!) et qu'il faut 2 heures de marche pour accéder au sommet. Comme vraiment on a eu notre dose d'émotions physiques, on préfère le téléphérique. La cabine du téléphérique est formidable et nous ne regrettons pas la dépense : une cabine ronde et rotative qui nous permet de voir le paysage sous tous les angles lors de l'ascension. En 2 minutes, nous sommes au sommet et nous avons le loisir de nous promener sur le plateau. La Montagne de la Table est un parc national où toute espèce florale et animale est protégée. Il y a environ 1500 espèces florales . L'espace est bien entretenu. Le brouillard est encore là, mais Mario nous a dit qu'il se lèverait vers 15h, et effectivement nous avons nos premières vues sur Le Cap et l'océan.
Nous marchons une bonne heure sur le plateau suivant les chemins balisés et guettant les dassies qui sont des sortes de rongeurs ressemblant à la marmotte, mais en vain. Cependant, vu la température qui doit avoisiner le 0°C et sachant que les dassies aiment se dorer la pilule au soleil sur des rochers, nous ne sommes pas trop étonnés. En revanche, nous voyons beaucoup de ces oiseaux dont nous recherchons encore le nom. Une corneille ? Si quelqu'un a ?... ![]()
Nous tombons sur la table d'orientation qui nous rappelle que nous sommes à l'autre bout de la planète !
. Impressionnant !
Après avoir admiré la vue sur le littoral et le Cap, nous nous réfugions dans le restaurant afin de nous réchauffer autour d'un chocolat chaud et d'un brownie. Passage à la boutique de la Montagne de la Table où nous achetons les timbres nécessaires à nos futures cartes postales nous décidons de redescendre à l'hôtel pour nous reposer avant de ressortir pour dîner.
A 18h30 nous sommes dehors, reposés et croyant naïvement trouver des restaurants ouverts... Notre hôtelier nous avait dit que près de là, sur Kloof St et Long St il y a des restaurants très sympathiques. Seulement on a oublié de demander à quelle heure ils ouvrent. Finalement, nos pas nous mènent au Waterfront, à l'autre bout de la ville ! Au départ, Yann ne voulait pas y aller. Je ne reviendrais pas sur ce moment où nous avons sillonné le centre-ville désertique et longé des quartiers en construction dans la nuit. C'était glauque... Arrivés au Waterfront, tout se réveille. Tout est conçu pour les touristes : centre commercial, restaurants, cinémas. Il s'agit du principal complexe de loisirs du Cap. Inévitable, ou presque...
Je lorgne les solitaires dans la vitrine d'une bijouterie : R 10 000 en moyenne... Bon tant pis, je ne ramènerai pas de caillou d'Afrique du Sud bien que le pays soit le 4ème producteur mondial de diamant après le Botswana, la Russie et le Canada.
Le quartier du Waterfront m'apparaît assez superficiel par rapport au reste de la ville que nous avons déjà sillonnée pas mal en voiture ou à pied. Les restaurants restent chers et le choix n'est pas des plus aisé. Finalement nous optons pour le City Grill pour sa carte multilingue (même en français !!) et alléchante. Cela se révèle être un excellent choix : en entrée, Yann choisit le biltong de boeuf et moi un carpaccio de springbok. En plat, Yann teste le plat de saucisse local, le boerwors platter, pendant que je me régale de viande kudu à la sauce à la moutarde. En dessert, nous sommes complètement calés, mais nous craquons pour un dessert local, le Cape brandy pudding... Le tout arrosé de vin sud-africain. Nous sommes au Cap, et sa région regorge de fameuses vignes. Nous trouverons et achèterons d'ailleurs à Sabie, quelques jours plus tard, le vin bu ce soir-là, un Château Libertas.
Le retour à l'hôtel, c'est en taxi que nous en faisons le trajet. Puis dodo.
18:35 Publié dans Chronologie d'un voyage en Afrique du Sud | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
28.08.2006
Notre voyage de Noces en Afrique du Sud !
Bienvenue !
Nous sommes Sabine et Yann et nous nous sommes mariés le 19 mai 2006 à Paris. Nous avons décidé de partir en voyage de noces. La destination n'a pas été aisée à trouver; il nous faut ici remercier notre amie Cécile, globe-trotteur, qui connaît bien l'Afrique et qui nous a aiguillés vers cette destination. Nous n'avons pas été déçus !
Il nous faut remercier aussi tous ceux qui nous ont permis de réaliser ce merveilleux voyage, à savoir nos amis et notre famille !
Ce blog est donc le récit de notre voyage écrit une fois revenus en France; j'avais là-bas écrit un petit carnet de voyage avec mes impressions, des notes écrites vite fait... Nous allons aussi présenter des photos afin que vous puissiez aussi profiter de ce que nous avons vu et vécu là-bas.
Notre voyage en Afrique du Sud n'aura pas duré longtemps, hélas. Mais il fut intense et nous en avons bien profité ! Nous sommes partis le lundi 14 août au soir pour revenir le mardi 22 août au matin. Nous sommes partis avec l'agence de voyage Vie Sauvage qui est spécialisée dans les destinations africaines. Notre périple nous a ammenés à Cape Town durant deux nuits pour ensuite rejoindre Johannesburg en avion et en repartir en voiture direction l'Est de l'aFrique du Sud pour aller à la rencontre des animaux dans le Parc National Kruger. Nous voyage prévoyait des étapes, nous n'avons pas passé deux nuits au même endroit, sauf à Cape Town.
A Cape Town, nous avions aussi une voiture, ce qui a facilité nos pérégrinations en-dehors de la ville. En quelques jours j'aurais ainsi parcouru entre 1900 et 2000 Km ! J'ai oublié de noter conscienciseuement les kilométrages des voitures en les rendant à l'agence, mais comme je les avais mises à zéro en les prenant, j'ai ainsi pu contrôler le nombre de kilomètres que j'ai pu faire.
Si vous avez des questions, des remarques, des commentaires, n'hésitez pas à le faire !
Bonne visite,
Sabine & Yann
17:40 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

